Mélenchon est un clown ordurier quand il ose se comparer aux leaders démocrates d’Amérique latine !

José Alberto Mujica Cordano, dit pépé Mujica dont les parents étaient d’origine basque, a été président de la République d’Uruguay de 2010 à 2015. Auparavant, il a été sénateur et ministre de l’Agriculture étant lui-même (avec son épouse Lucía Topolansky) cultivateur.

Dans les années 60, il sera plusieurs fois emprisonné. Il s’évadera souvent. C’est dans les années 70 sous une dictature impitoyable qu’il est emprisonné dans des conditions sordides : il passe deux ans au fond d’un puits ! Torturé, victime de simulacres d’exécution, il sera finalement mené à la tête du Congrès national.

Durant sa présidence, il renonça aux palais nationaux et à 90 % de son indemnité redistribués dans des programmes sociaux.

Le patrimoine du couple Mujica est constitué par leur ferme qui est au nom de madame.

Luiz Inácio Lula da Silva, dit Lula, fondateur du Parti des Travailleurs qui le porta deux fois au pouvoir était ouvrier métallo et syndicaliste. Il fut plusieurs fois emprisonné. Parfois en même temps que Dilma Rousseff (présidente entre 2011 et 2016) qui fut torturée à de nombreuses reprises. Lula a tiré 40 millions de Brésiliens de la misère extrême et a endigué la famine qui sévissait encore dans le nord-est du pays.

Jean-Luc Mélenchon a, durant toutes ces années, été un peu socialiste et un piètre ministre. Il s’est surtout considérablement enrichi. Il continue de voyager aux frais de la princesse en première alors que le président du Mexique et Mujica (84 ans) se déplacent en avion de ligne.

Quand Lula a été condamné, il s’est lui-même, dignement, constitué prisonnier. Mélenchon a une sainte trouille des juges.

Alors, oui, c’est scandaleux que Mélenchon ose se comparer à Lula ou Mujica.

Manipulateur, démagogue, malhonnête, Mélenchon n’a rien à voir avec eux. Mélenchon est un clown ordurier !

« Si j’avais beaucoup de choses, je devrais m’en occuper. La véritable liberté réside dans le fait de peu consommer » (Mujica)

« J’ai la charge d’une gigantesque dette sociale et le besoin de défendre l’Amazonie, les mers et les grandes rivières d’Amérique » (Mujica)

« Le changement, voilà notre mot d’ordre (…) L’espoir a vaincu la peur, notre société a décidé qu’il était temps d’emprunter une nouvelle voie ». (Lula)

« Luiz Inácio da Silva, Ex-cireur de chaussures, ex-teinturier, ex-ouvrier tourneur, ex-syndicaliste. Un Brésilien comme vous » (Slogan de campagne de Lula candidat en 1982 au poste de gouverneur de l’État de São Paulo).

Pépé Mujica a passé deux ans au fond d’un puits sous la dictature «J’ai eu pour seule amie une araignée…»

 « Nous assistons à une criminalisation de l’ascension sociale » (Lula)

 « J’ai eu des expériences lombaires malheureuses en classe économique » (J.L. Mélenchon)