LE MONDE AVAIT UNE FIN

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Les premières pages…

     Le 5 mai 1945, l’unité du colonel M. tomba par hasard sur ce camp dont il ignorait l’existence. Ce qui le frappa immédiatement, c’est la puanteur entêtante et les conditions de vie horribles des prisonniers. Il voit la carrière dans laquelle les détenus sont obligés de porter de lourdes pierres en haut d’un escalier de cent quatre-vingt-six marches.

« Évidemment, ils [les plus proches habitants] ont toujours nié qu’ils savaient. Ils mentaient effrontément, car en épluchant les documents recueillis sur ce qui se passait là, on apprend [que les prisonniers] arrivaient en ville [à Mauthausen] par train ou par camion, puis qu’ils devaient gravir les trois derniers kilomètres à pied. Les gens ne pouvaient pas ignorer l’existence du camp ».

Témoignage du colonel Edmund M., lieutenant dans la 65e division d’infanterie américaine qui libéra le camp de concentration de Mauthausen. Witness, voices from the Holocaust, The Free Press, Joshua M. Greene Productions, Inc.

« Loin d’être une réalisation secrète, le camp fit l’objet de déclarations publiques dès 1938. Le 30 mars, le Times de Londres rapportait que, parlant hier à Gmunden, le Gauleiter de Haute-Autriche Eigruber a annoncé qu’en récompense des services qu’elle a rendus à la cause du nazisme, sa province allait avoir l’honneur tout particulier d’accueillir un camp de concentration destiné aux traîtres de l’Autriche entière. Selon le Völkischer Beobachter cette déclaration a soulevé un tel enthousiasme dans l’auditoire que le Gauleiter a dû quelque temps interrompre son discours… »

Cité par Gordon J. Horwitz (Mauthausen, ville d’Autriche 1938-1945)

Témoignage du sergent Raymond Buch (Copyright © United States Holocaust Memorial Museum, Washington, DC – Raymond Buch, né en 1920 à New York, il avait donc 25 ans en 1945. Son témoignage a été recueilli en 1990) :

« Parmi les civils allemands qui se trouvaient là, nous avons commencé à demander à ces gens de monter dans les camions et nous leur avons demandé de porter leurs plus beaux vêtements, puis nous leur avons fait creuser des tombes, et nous voulions qu’ils voient ce qui se passait puis nous leur avons fait porter les cadavres, charger les cadavres dans les wagons. Nous avons déchargé des pleins wagons, les uns après les autres, sur le site funéraire, qui était en fait le terrain de football… »

 

                   

Très bientôt en vente sous plusieurs formats numériques (ebooks). Une édition papier, (livre broché) est prévue vers le 20 juillet. Une première version de cette histoire fondée sur des faits vrais avait été publiée uniquement sous forme de livre papier. Elle ne me donnait pas satisfaction. D’où cette édition 2018, définitive. 

Merci à toutes et à tous de me lire.

Pour lire un extrait (les trente premières pages) cliquez sur le livre, le premier à gauche sur l’étagère. Vous pouvez également lire gratuitement trois histoires tirées Des Nouvelles du Brésil

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