La Maison Blanche a annoncé une extension significative de sa politique de restrictions migratoires, portant désormais à 39 le nombre de pays dont les ressortissants se voient interdire ou sévèrement limiter l’accès au territoire américain. Vingt nouveaux États, pour la plupart situés en Afrique, ont été ajoutés à une liste déjà controversée, marquant un durcissement supplémentaire de la ligne sécuritaire défendue par l’exécutif américain.
Selon l’administration, cette décision repose sur des considérations de sécurité nationale, notamment l’insuffisance présumée de certains États à coopérer avec les autorités américaines en matière de contrôle des identités, de partage d’informations ou de délivrance de documents fiables. La Maison Blanche affirme que ces pays présentent « des lacunes systémiques » susceptibles de faciliter des entrées jugées à risque sur le sol américain.
En parallèle, une mesure distincte mais symboliquement forte a été annoncée : les États-Unis refuseront désormais l’entrée à toute personne voyageant avec des documents délivrés par l’Autorité palestinienne. Cette décision, justifiée officiellement par des motifs administratifs et sécuritaires, est interprétée par de nombreux observateurs comme un geste politique supplémentaire dans un contexte déjà extrêmement tendu au Proche-Orient.
Les réactions internationales ne se sont pas fait attendre. Plusieurs gouvernements africains ont exprimé leur « profonde préoccupation », dénonçant une mesure qu’ils jugent discriminatoire et stigmatisante pour leurs ressortissants.
Selon National World
Interdiction d’entrée totale
Afghanistan
Burkina Faso
Birmanie (Myanmar)
Tchad
République du Congo
Guinée équatoriale
Érythrée
Haïti
Iran
Laos (récent passage de restriction partielle à totale)
Libye
Mali
Niger
Sierra Leone (récent passage de restriction partielle à totale)
Somalie
Soudan
Soudan du Sud
Syrie
Yémen
Détenteurs de documents de voyage délivrés par l’Autorité palestinienne (interdiction totale)
Restrictions partielles
Angola
Antigua-et-Barbuda
Bénin
Côte d’Ivoire
Dominique
Gabon
Gambie
Malawi
Mauritanie
Nigeria
Sénégal
Tanzanie
Tonga
Zambie
Zimbabwe
Certaines exemptions s’appliquent (par exemple pour les résidents légaux permanents, titulaires de visas valides, diplomates ou voyageurs dont le déplacement sert l’intérêt des États-Unis).






